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AuteurRéponses
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MerlinMaître des clésC’est normal (surtout sous Windows), les logiciels Adobe demandent toujours confirmation avant de lancer un .EXE, .ZIP, ou tout autre format de fichier réputé être vecteur d’infections.
Le comportement de la case à cocher « ne plus afficher ce message » est toujours le même : tu cliques, tu ne cliques pas : ça s’affichera quand même !!!
:sun:
MerlinMaître des clésPour autant que je sache les bookmarks ne renvoient pas ce genre d’avertissement… Ne s’agirait-il pas plutôt d’une pièce jointe ???
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MerlinMaître des clésExactement !!! Mais il est assez facile de trouver Acrobat 4 ou 5 sur le marché de l’occasion.
:scra: 
MerlinMaître des clésils pourront utiliser l’index avec n’importe quelle version de Acrobat c’est ça ?
Oui si l’index est créé avec une version 5 ou antérieure, non s’il est créé avec une version 6 ou sup…
:salu: :sun:
MerlinMaître des clés
MerlinMaître des clésComme souvent la solution repose sur l’abandon du problème : désinstalle PDF Writer et utilise plutôt Adobe Distiller (normallement ils sont livrés ensemble) qui est beaucoup plus performant.
:thumb: 😉
MerlinMaître des clésDans le dossier Etamine il y a deux index : il y a eu rupture de compatibilité entre les index créés avec les versions 5 et antérieures et les index créés avec les versions 6 et supérieures. Ce qui oblige à le faire en double (les versions 6 et + sont capables de lire les index des versions précédentes mais ce n’est valable que sous Windows, pas pour les autres plateformes) pour maximiser la compatibité.
En fait quand, dans le dossier Etamine, tu cliques sur le 1er PDF celui-ci commence par détecter la version (Reader ou Acrobat) utilisée, ce qui renvoie sur 2 docs différends selon que la version soit supérieure ou égale à la 6, ou non.
Et chacun de ces 2 docs est relié à un index différent (correspondant à la version utilisée).
L’index qui contient le dossier « morgue » est celui créé par Acrobat Catalog 5.
:sun: :thumb: :sun:
MerlinMaître des clés:afro:
MerlinMaître des cléspas tous malheureusement
Pourquoi « malheureusement » ???
Pour d’autres l’affichage est correct
Peut-on voir un des ces fichiers ? (email, FTP…)
Ca semble être dû à l’installation de StyleXP de TGT soft, les fichiers en question s’ouvraient tous correctement avant
essaie de le désinstaller, tu verra bien si le problème persiste…
:sun:
MerlinMaître des clésbeurresale wrote:quand je transforme ce fichier en acrobat creator.Késako un fichier Acrobat Creator ???
🙄
Si par « interactivité » tu entend les liens, hyperliens et signets il n’y a à ma connaissance que 3 façons de procéder depuis un fichier MS-Word :
– utiliser la macro « PDFmaker » (fournie avec Adobe Acrobat et donc avec Adobe Distiller – démo 30 jours disponible sur le site d’Adobe) dans Word (sous Windows uniquement).
– Utiliser la macro « ExtendedPDF » dans OpenOffice (logiciel OpenSource qui ouvre très bien les fichiers Word – Mac/Windows/Unix/Linux…).
– importer le fichier Word dans InDesign (démo 30 jours disponible sur le site d’Adobe), et ensuite exporter en PDF (Mac & Windows).
:sun: :thumb: :sun:
MerlinMaître des clésIl faut aller dans les Propriétés du document (menu Fichier), dans l’onglet « Avancées » > Rechercher dans l’index.
La recherche se fera automatiquement à partir de l’index sélectionné.
Bien entendu, il n’est pas question de répéter cette action sur 1500 fichiers : l’astuce c’est de créer une (sorte de) page de sommaire sur laquelle l’utilisateur doit cliquer naturellement. Voir la collection Etamine sur : http://masdestraverses.free.fr/etamine.htm
pour te faire une meilleure idée de la chose.
:sun: :salu: :sun:
MerlinMaître des clésBa euuhhh…
:scra:
MerlinMaître des clésEnvoie moi un fichier d’exemple que je comprenne bien le problème et que je cherche de suite une bonne solution.
:salu:
MerlinMaître des clésEst-il envisageable d’éclater le PDF en petits fichiers (100 pages par ex) avant la conversion vers PCL ?
Sinon il faudrait essayer avec JawsPDF editor, il y a une version démo disponible :
http://www.jawspdf.com/pdf_editor/index.html
:scra:
: :scra:
MerlinMaître des clés:afro: :salu: :afro:
MerlinMaître des clésC’est possible (avec ou sans utilisation de JavaScript) en utilisant les « règles de nommage » d’Adobe qui s’appliquent aux champs de formulaire.
Cela permet d’utiliser un système basé sur le principe de l’héritage : parent/enfants/petits-enfants/arriere-petits-enfants/etc.
La règle Adobe utilise le point [.] pour séparer les générations ce qui nous donne des noms de champs du type :
[caseacocher.rouge.rectangulaire.champs1]
[caseacocher.rouge.rectangulaire.champs2]
[caseacocher.rouge.rectangulaire.champs3]
[caseacocher.rouge.ronde.champs1]
[caseacocher.rouge.ronde.champs2]
[caseacocher.bleu.rectangulaire.champs1], etc
Pour afficher/masquer toutes les cases à cocher rouges et rectangulaires avec une seule commande il faudra intervenir sur le champs parent : [caseacocher.rouge.rectangulaire],
et pour afficher/masquer toutes les cases à cocher rouges de toutes formes avec une seule commande il faudra intervenir sur le champs parent :
[caseacocher.rouge].
Les champs parents sont « virtuels », c’est-à-dire qu’ils n’apparaissent pas sur les pages. Ils sont accessibles dans le panneau de navigation « Champs », dans les listes des boîtes de sélection de champs, et aussi via JavaScript bien entendu.
Simple et efficace !
:salu:
23 mai 2006 à 15:29 en réponse à : [Resolu] Aide au sujet des signets ( ou bookmark en anglais) #48287
MerlinMaître des clésPour moi le plus simple serait d’utiliser, en plus des signets « normaux » (qui servent à naviguer dans le PDF), des signets dont la fonction serait précisément de cibler une URL (ouvrir un lien web).
Et d’afficher le panneau des signets à l’ouverture du PDF.
Pourquoi ré-inventer la roue ?
:scra: :salu: :scra:
MerlinMaître des clésNon, le PDF doit être considéré comme du « papier numérique », il n’y a aucun (vrai) moyen de récupérer intégralement ce qui est imprimé sur le papier dans Word, Excel ou autre…
(Sauf s’il s’agit de fichiers PDF créés avec Illustrator, mais c’est l’exception qui confirme la règle).
Sans le fichier original on est condamné à bricoler !
:sun: ](*,) :sun:
MerlinMaître des clésImporter le pdf dans un logiciel de mise en page du style « Indesign ».
Non ça ne fonctionnera pas, InDesign reconnait les protections PDF et il ne le fera pas sans le mot de passe. Comme tous les logiciels Adobe…
[-( :salu:
MerlinMaître des clésPour moi le lien fonctionne très bien…
S’il te pose un problème, une petite recherche sur le site Adobe devrait le résoudre rapidement.
(SDK : Software Development Kit)
😉 😉
MerlinMaître des clésIl faut que tu en passe par le SDK d’Adobe, c’est gratuit :
http://partners.adobe.com/public/developer/acrobat/sdk/index.html
:sun: :sun:
MerlinMaître des clésEffectivement, mais le traitement par lot propose l’action « Supprimer des pages », ce qui revient au même :
Il faut au préalable dupliquer tous les fichiers PDF (pour conserver les originaux en cas de pépin), utiliser un premier traitement pour supprimer les pages avant (1 à 3) et un second pour supprimer les pages après (après la 6)…
:thumb: 😉 
MerlinMaître des clésDe mémoire il me semble bien que PDF Creator est une grosse mouise (comme on dit par chez nous
) qui ne respecte pas vraiment toutes les spécifications du format PDF. Le meilleur utilitaire de conversion gratuit pour Windows est à mon avis PrimoPDF [www.primopdf.com].Ceci dit, la solution au problème posé est aussi simple que claire : il te faut utiliser Adobe Acrobat (le must), version Standard ou Pro, ou bien JawsPDF Editor (moins puissant mais beaucoup moins cher) pour pouvoir éditer tes fichiers PDF et pouvoir y rajouter toutes les fonctionnalités de présentation souhaitées.
:sun: :thumb: :sun:

MerlinMaître des clés
MerlinMaître des clésKris wrote:Existe t il moyen de générer un PDF non imprimable même en passant par la touche « print screen » du PCLa méthode la plus simple consiste à retirer la touche du clavier…😆
La méthode la moins simple consiste à détecter l’utilisation de cette touche via JavaScript et à la détourner de son usage habituel. Mais il suffit que l’utilisateur ouvre ses PDF dans un logiciel non-Adobe (GS View, Apple-Aperçu,…) pour ignorer les fonctions JavaScript…
:-k :salu:
Ceci dit, tout dépend de la nature du fichier car la copie d’écran ne génère que des petits fichiers bitmap à 72 ppp, et c’est très laborieux à mettre en oeuvre sous Windows. Je vois mal quelqu’un utiliser ce procédé pour piller un rapport de 300 pages !
:scra: :scra:
MerlinMaître des clésla seule solution est de faire une copie écran
Non, heureusement, il y en a d’autres…
:badgrin: 😉 :thumb:
MerlinMaître des clés😉 😉 😉
MerlinMaître des clésJ’avais eu des échos comme quoi IE n’était pas performant, c’est peut-être une preuve de plus ?
No comment !
:badgrin: :badgrin:
MerlinMaître des clésLa version 7.0.7 de Reader pour Windows est (censée être) compatible avec Explorer, Firefox et un autre dont j’oublie le nom.
:salu:
MerlinMaître des clésPartant d’un fichier HTML, donc d’un navigateur web, le fichier PDF cible doit lui aussi s’ouvrir dans le navigateur. Ce qui se fait automatiquement si l’installation de Reader ou d’Acrobat est correcte (installation du plugin « PDF Viewer »).
Autrement, si le navigateur est configuré pour que les PDF s’ouvrent directement dans Reader, le paramètre d’ouverture n’est pas transmis…
:sun: 😉 :sun:
MerlinMaître des clés➡
http://partners.adobe.com/public/developer/en/acrobat/PDFOpenParameters.pdf#page=5
Si tu n’arrives pas directement sur la page 5 de cette bible des paramètres d’ouverture c’est que tu as un problème avec ta configuration. Auquel cas il te faudra supprimer les 7 caractères de fin de l’URL ci-dessus pour accéder à ce PDF.
:thumb:
MerlinMaître des cléspar contre le site d’adobe, je ne vois rien de pertinent
Il y a toutes les docs techniques…
😉
MerlinMaître des clés
MerlinMaître des clésIl y a deux façons, la 1e c’est de parametrer les fichiers PDF pour qu’il s’ouvrent ainsi, la 2e c’est de passer le paramètre d’ouverture dans l’URL.
L’art et la manière d’utiliser ces fonctions ont déjà été discutées dans ce forum, une petite recherche s’impose…
:sun: 😉
MerlinMaître des clésIl faudrait connaitre la version de Distiller utilisée, mais à-priori il suffit de cocher la case « texte en noir » et la case « surimprimer le noir EPS », cases qui se trouvent dans les boites de dialogue d’impression.
😉 :thumb: 😉
MerlinMaître des clésJe ne crois pas que le format PDF soit reconnu par Open Office. Peut-être est-il possible d’y importer des fichiers PDF comme des fichiers images, mais les ouvrir, ça m’étonnerait…
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MerlinMaître des clésC’est parce qu’il semblerait que la page contienne déjà du texte, l’OCR d’Acrobat ne fonctionne que sur des fichiers « images ».
:sun:
MerlinMaître des clésBien sur que ca m’intéresse !
Si c’est bien rédigé je pourrais même le mettre sur le site (avec ton accord, bien sur).
La possibilité d’émettre des factures électroniques en PDF et les conditions à respecter entre professionnels:
Il faut tout d’abord préciser que l’obligation d’établir une facture comportant certaines mentions obligatoires et respectant certaines formes n’existe qu’en cas de relations entre professionnels.
Les règles relatives à la facturation électronique décrites ci-dessous ne sont obligatoires qu’entre professionnels.
Le Code Général des Impôts (CGI) réglemente la facturation ainsi que la facturation électronique. Cette réglementation est issue de la transposition de la directive communautaire n°2001/115/CE.
La réglementation de la facture électronique a pour objet de faire de la facture électronique un document équivalent à la facture papier d’un point de vue fiabilité ; elle tiendra lieu alors de facture d’origine.
Par exemple, d’un point de vue fiscal, la TVA ne sera déductible que sur présentation de la facture la mentionnant, cette facture devant être fiable.
La réglementation française a ainsi mis en place deux systèmes permettant de considérer une facture électronique comme facture originale.
Les articles 289 et 289 bis du CGI posent ces deux seuls cas.
Il s’agit de deux normes sécurisées :
– Transmission d’une facture selon le système de l’échange de données informatisées (EDI). Cette facture est constituée par un message structuré sous la forme d’un fichier dans un format type traitement de texte, tableur ou image. On parle de facture dématérialisée.
– Transmission d’une facture dont l’origine et le contenu sont garantis par une signature électronique.
On parle de facture électronique sécurisée.
Même si le système d’envoi électronique de facture est sécurisé, il n’est valable que s’il utilise un des deux systèmes sécurisés prévus par les textes.
Ces deux méthodes ont pour point commun de nécessiter l’accord du bénéficiaire.
I. La facture dématérialisée
Il s’agit du recours à un système de télétransmission conforme à certaines spécifications techniques garantissant la sécurité et l’intégrité du message. L’article 41 septies de l’annexe IV au CGI décrit les conditions minimales devant être remplies par le système de télétransmission.
Vous devez dans ce cas vous mettre d’accord avec le bénéficiaire de la facture sur les caractéristiques du flux échangé et investir dans l’achat d’un logiciel adapté qui sera utilisé par les deux partenaires.
Le recours à la facture dématérialisée devait être déclaré à l’administration fiscale jusqu’au 31 décembre 2005. Cette obligation n’existe plus aujourd’hui.
II. La facture électronique sécurisée
La facture électronique sécurisée doit être créée, transmise et archivée sous forme électronique dans un format permettant de garantir l’intégrité et la pérennité de son contenu depuis son émission jusqu’à l’expiration de la période de stockage. Une facture initialement émise sur support papier puis numérisée ne constitue pas une facture d’origine au sens du CGI.
Elle doit également comporter la signature électronique de l’émetteur. L’article 96 F de l’annexe III au CGI décrit les caractéristiques que doit présenter la signature électronique.
La signature électronique est une donnée sous forme électronique qui est jointe ou liée logiquement à d’autres données électroniques et qui sert de méthode d’authentification du signataire et de l’origine des informations.
La signature électronique doit satisfaire aux exigences suivantes :
– Etre propre au signataire ;
– Permettre d’identifier le signataire ;
– Etre créée par des moyens que le signataire puisse garder sous son contrôle exclusif ;
– Garantir le lien avec les factures auxquelles elle s’attache, de telle sorte que toute modification ultérieure de ces factures soit détectable.
La signature électronique repose sur un certificat électronique qui est délivré par un prestataire de service de certification.
Ce certificat comporte :
– Les informations identifiant de manière univoque le possesseur de la clé publique liée à la signature électronique ;
– La clé publique du signataire ;
– La période de validité du certificat ;
– Un numéro de série unique ;
– La signature électronique du prestataire de service de certification qui assure l’authentification de la clé et l’intégrité des informations contenues dans le certificat.
Le certificat électronique attaché à la signature électronique est communiqué au destinataire des factures.
Les assujettis qui émettent des factures sécurisées au moyen d’une signature électronique en informent l’administration en joignant à leur déclaration de résultats ou de bénéfices un état mentionnant les éléments suivants :
– Les coordonnées du service responsable de la transmission des factures ;
– Le nom du logiciel de signature et sa version.
Cette méthode nécessite une infrastructure beaucoup moins lourde que la première.
Si la technique de facturation électronique n’entre pas dans une de ces catégories, vos factures électroniques ne peuvent pas tenir lieu de factures d’origine pour l’administration fiscale lors d’une vente ou prestation à un professionnel.
Précisions:
A. Obligation d’archivage sur support informatique
Les factures électroniques créées et transmises dans les conditions du CGI relatives sont considérées comme originales. Elles doivent être conservées dans leur format original, c’est-à-dire sur support informatique. L’impression sur papier d’une facture électronique, aux fins d’archivage, lui enlève son caractère original.
Durée de conservation totale d’un point de vue fiscal des documents pouvant faire l’objet d’un contrôle de l’administration (article 102B du Livre des Procédures Fiscales) : 6 ans
Durée de conservation sur support informatique (articles 102B et 169 du LPF) : 3 ans minimum, qui correspond à la durée pendant laquelle l’administration fiscale peut recalculer l’impôt payé sur la base des documents conservés.
Jusqu’au 31 décembre de la troisième année suivant la date de la facture, cette dernière doit être conservée dans son format original, c’est-à-dire sur support informatique. Les trois années suivantes, elle peut être conservée sur tout support au choix de l’entreprise. Cependant, en cas de contrôle par l’administration fiscale pendant les six années obligatoires de conservation, la facture doit pouvoir entièrement lui être restituée dans un langage clair.
Remarques propres à chaque type de facture électronique :
1. Facture électronique sécurisée par signature électronique
Le caractère original des factures dépendant de la qualité du système informatique utilisé, le fournisseur et son client devront également conserver dans leur contenu originel et pendant le délai cité ci-dessus, la signature électronique à laquelle les factures sont liées ainsi que le certificat électronique attaché aux données de vérification de la signature électronique
2. Facture dématérialisée
Le fournisseur et le client ont tous deux l’obligation de s’assurer que les factures dématérialisées sont conservées dans leur contenu originel pendant les délais cités ci-dessus.
L’obligation de conservation porte sur l’intégralité du message émis ou reçu, y compris les mentions non obligatoires.
B. Prestataire de certification
L’article 96F de l’annexe III au CGI énonce expressément :
« La signature électronique repose sur un certificat électronique qui est délivré par un prestataire de service de certification. »
Selon une circulaire de l’administration, le prestataire doit être un tiers dans la relation fournisseur / client afin de garantir la sécurité des factures électronique et du certificat qui y sera attaché. C’est le prestataire de certification qui crée le certificat et qui vous le met à disposition. Vous n’avez aucune possibilité de modifier le certificat ; sa fonction sécuritaire est assurée.
Certains organismes publics ont agrée des prestataires et leur clients doivent utiliser leurs services (exemple : Administration fiscale en ce qui concerne les déclarations fiscales en ligne, greffes des tribunaux de commerce). En choisissant un des prestataires partenaires de l’Administration fiscale, celle-ci n’opérera normalement pas de contrôle sur votre système de signature électronique.
Mon cas:
Ayant une activité d’e-commerce entre professionnels, nos clients acceptent la transmission PDF de facture par accord tacite des conditions générales de vente et nous transmettons nos factures en PDF par email.
Le PDF est généré à partir d’Acrobat >5 Mac ou Windows et il est signé numériquement.
La signature numérique fait appel à un certificat logiciel
Le certificat logiciel est compatible Mac ou Windows et nous avons choisi un prestataire de certification déjà agréée DGI pour la TVA.
La commercialisation est validée par le réseau des Chambres du Commerce.
Prix du logiciel 80 euros par an.
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MerlinMaître des clésEt non… Automator c’est à partir de Mac OS X.4 (Tiger) !
Il y a une génération d’écart.
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MerlinMaître des clésDans Acrobat les outils de « retouche » et d' »annotations » sont des fonctions bien séparées. Merci de préciser lesquels sont utilisés.
Et pour pouvoir répondre + précisément il faudrait savoir ce qui n’apparait pas, dans dans quel logiciel, et sur quelle plateforme…
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MerlinMaître des clésC’est comme sur Mac OS9, il suffit de créer un « service d’impression » à partir de l’imprimante virtuelle AdobePDF ou des PDF-Services. En fait une icône placée sur le bureau et sur laquelle il suffit de glisser les fichiers à imprimer.
Avec Mac OSX il faut passer par « Configuration d’imprimante.app » pour créer un service d’impression.
:sun:
MerlinMaître des clésMenu Aide (?) > Aide complète d’Acrobat.
Il n’est pas possible d’obtenir une formation complète en quelques lignes et de toute façon je ne ferais que paraphraser l’Aide (qui est très bien faite)…
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MerlinMaître des clésAcrobat 7 Pro > menu Options avancées > Traitement par lot
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MerlinMaître des clésAdobe Acrobat sert à créer le formulaire et à y placer la fonction d’envoi de données. Adobe Reader ne sert qu’à lire (d’où le nom…) et à utiliser le PDF.
:brn: 😉 :brn:
MerlinMaître des clésChaque client pourra donc remplir chaque champ mais ne pourra pas imprimer le doc sur une de nos imprimantes.
Pourquoi ?
L’enregistrement des valeurs saisies étant impossible avec Reader, j’ai remarqué que les valeurs étaient sauvegardées lorsque nous enregistrions le document au format texte.
Je peux envisager « parser » le document texte pour récupérer les valeurs saisies par nos lients. Toutefois j’aimerais savoir s’il est possible de regénérer ensuite un pdf avec les valeurs retrouvées…
Pourquoi ne pas utiliser plutot la fonction d’envoi de données du formulaire ? Beaucoup plus facile à récupérer (puisque c’est fait pour…).
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MerlinMaître des clésLes liens du sommaire de ce fichier sont des actions « aller à la page », et fonctionnent très bien en tant que tels. La cible étant une page, le fait de cliquer sur un lien amène au haut de la page sur laquelle il se trouve, d’où le décalage constaté.
Tout est normal.
Ce qu’il faut modifier c’est la façon dont PDF Maker converti les liens du fichier Word en PDF, il faudrait voir si il n’est pas possible d’utiliser un autre type d’action…
:scra: 😉 :-k
2 avril 2006 à 10:24 en réponse à : Supprimer un fond de page à l’impression (Acrobat Pro 7.0.7) #48188
MerlinMaître des clésLa version démo est pleinement fonctionnelle pendant 30 jours…
1 avril 2006 à 20:19 en réponse à : Supprimer un fond de page à l’impression (Acrobat Pro 7.0.7) #48186
MerlinMaître des clésQuand on ouvre le PDF avec Illustrator il faut dégrouper les objets pour ensuite pouvoir supprimer le tampon/filigrane indésirable. Malheureusement, comme pour les copies d’écran il faut le faire page par page…
Parce-que même en scriptant Illustrator il faudra toujours sélectionner manuellement l’objet à supprimer.
:sun: :scra: :salu: :sun:
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MerlinMaître des clésPour mettre autant de temps, j’imagine que tu as fait ça entre deux gorgées à l’heure de l’apéro…
😆 😆 😆
:badgrin: :badgrin:
MerlinMaître des clés:thumb: :thumb:
29 mars 2006 à 20:29 en réponse à : Supprimer un fond de page à l’impression (Acrobat Pro 7.0.7) #48184
MerlinMaître des clésCa ressemble effectivement à des filigranes (invisibles à l’écran, visibles à l’impression) appliqués avec Acrobat. Il n’y a rien à faire, c’est du solide…
Mais y sont vraiment blaireaux de diffuser des docs pareils !!!
:salu: 😯 :salu:
MerlinMaître des clésIl te faut utiliser Abode Acrobat Pro ou bien Ovis PDF-docPro [http://shop.pdf-office.com/index.php?language=en]
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27 mars 2006 à 19:10 en réponse à : Supprimer un fond de page à l’impression (Acrobat Pro 7.0.7) #48182
MerlinMaître des clésSi tu regardes bien sous chaque message sur le forum, il y a un bouton « email » (parmi d’autre), j’attendais que tu cliques dessus.

Z’y va, donc.
:salu: :thumb: :sun:
MerlinMaître des clésEssaye d’ouvrir un 1er fichier de scan avec Acrobat, et ensuite d’utiliser la fonction « ajouter des pages » du menu Document pour ajouter les fichiers suivants.
Sinon, je ne sais toujours pas sur quel système tu travailles…
:thumb: 😉
MerlinMaître des clésCe n’est pas une lacune, c’est le revers de la médaille : le format PDF est un format public qui comporte plusieurs niveaux de spécifications. Chaque créateur de logiciel est donc libre de les respecter plus ou moins partiellement…
:sun:
:sun:
MerlinMaître des clésC’est la version Standard que tu as ???
MerlinMaître des clésAvec le format PDF il est possible d’interdire les modifications dans un fichier, mais dans tous les cas il est impossible d’interdire à un utilisateur de dupliquer (ce qui correspond à « enregistrer une copie », sous-entendu : une copie non modifiée de l’original) ou de copier/coller depuis l’interface du système (Mac, Linux/Unix & Windows). De la même façon qu’il est impossible d’empêcher un utilisateur de faire une photocopie (duplication de l’original non modifié) à partir d’un imprimé…
:sun: :thumb: 
MerlinMaître des clésTrop facile !
Acrobat > menu Fichier > Créer un fichier PDF > A partir de plusieurs fichiers…
😉 
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MerlinMaître des clésSouhaites tu empécher toute modification ultérieure du PDF ou simplement à empécher sa duplication ?
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MerlinMaître des clésIl n’y a pas de solution, c’est un comportement du système (identique sur Mac et Windows) : en présence d’un lien web Reader (ou Acrobat) passe la main au système; le système est prévu pour renvoyer le lien web vers le navigateur par défaut, ce qu’il fait donc; le navigateur qui recoit ce lien web s’aperçoit qu’il s’agit d’un lien de type « mailto » et repasse la main au logiciel de messagerie par défaut.
Le seul moyen d’éviter ce comportement c’est d’utiliser Netscape/Mozilla comme navigateur par défaut puisque ce logiciel est à la fois un navigateur et un logiciel de messagerie…
:sun: :salu: :sun:
MerlinMaître des clésAs-tu Acrobat et sur quel système travailles tu ???
23 mars 2006 à 16:59 en réponse à : Défi, Ouvrir une document html dans une fenetre flottante #48202
MerlinMaître des clésIl n’y a pas de vraie solution mais on peut ruser : il faut faire pointer le lien depuis Acrobat vers une pseudo-page HTML, qui elle contiendra le JavaScript dont tu as besoin et qui réorientera (automatiquement) le navigateur vers une nouvelle page.
Dans la pseudo-page il faut mettre (en plus de ton script spécifique) quelque chose du genre :
Code:< META HTTP-EQUIV="Refresh" CONTENT="x; URL=zzz" >(en remplaçant le x et les zzz, bien sur !)
:thumb: :sun: :thumb:
MerlinMaître des clés
:afro: 
MerlinMaître des clésTu as raison, ce n’est pas du SMS… c’est pire !
😆 😆 😆
MerlinMaître des clés😆 :afro: 😆
MerlinMaître des clésC’est une tare de la version 6, pour commencer le foliotage autrement qu’à partir de 1 il faut soit la version 7 Pro, soit utiliser l’utilitaire gratuit AbraFOLIO :
http://abracadabrapdf.net/articles.php?lng=fr&pg=16
/ :sun:
/
MerlinMaître des clésje comprend rien au fichier PDF ca serre à quoi comment on le crée voila merci de me repondre
➡
http://www.abracadabrapdf.net/pages/fr/quest
Ce lien figure sur la page d’accueil du site !
🙄
PS :

MerlinMaître des clésApparement la mise en forme de ces champs se fait après validation, tu pourrais peut-être essayer d’activer/désactiver ces champs avec la propriété « setFocus »…
:
:21 mars 2006 à 18:35 en réponse à : Script de calcul (division) avec interprétation d’un champ #48131
MerlinMaître des clés:gee: :afro: :gee:
21 mars 2006 à 18:33 en réponse à : Supprimer un fond de page à l’impression (Acrobat Pro 7.0.7) #48179
MerlinMaître des clésPeux tu fournir le lien vers ce fichier qu’on le voie de plus près ? Ca pourrait-être un bon challenge… 😉
:badgrin: :badgrin: :badgrin:
MerlinMaître des clésIl faut installer Adobe Reader et/ou vérifier dans les Préférences > Internet : la première case à cocher tout en haut.
:thumb: :thumb:
20 mars 2006 à 23:26 en réponse à : Supprimer un fond de page à l’impression (Acrobat Pro 7.0.7) #48177
MerlinMaître des clésIl s’agit très certainement d’un champs de formulaire de type texte réglé pour être « invisible à l’écran et visible à l’impression ».
Mais si ce fichier « n’est plus protégé », c’est très certainement qu’il l’a été… et s’il y a un tampon dessus ce n’est certainement pas par hasard…
[-X 😉 [-X
MerlinMaître des clés:afro: :salu:
MerlinMaître des clésJe me suis certainement mal exprimé mais il est vrai qu’il est toujours difficile d’expliquer une situation précise dans un environnement soumis à des procédures bien définies.
De fait ! D’ailleurs je suis toujours pas sur d’avoir tout compris… :scra:
Ce qui est sur c’est que le processus : Fichier + export PS/EPS + Distiller appartient au siècle passé, utiliser l’imprimante virtuelle AdobePDF revient exactement au même sauf que c’est beaucoup plus simple et rapide. Depuis InDesign il est même plutôt conseillé d’utiliser l’export PDF (sauf si on utilise un « vieux » RIP derrière).
Pour ce qui est du renommage des fichiers, sur Mac OSX il existe un utilitaire aussi gratuit qu’efficace : R-Name
http://www.versiontracker.com/dyn/moreinfo/macosx/14404
et un autre, plus sommaire mais directement accessible au clic-droit (menu contextuel) : QuickImageCM
http://www.macupdate.com/info.php/id/11532
:thumb: :thumb:
MerlinMaître des clés– En fait, il n’y a pas de différence visible entre la signature perso et le certificat numérique délivré par un tiers ?
Eh non… C’est ce que je disais précédemment, l’origine du certificat répond à une autre problématique et ne change rien.
– Ton certificat DGI fonctionne sous 5 ou 6 standard sous Mac
?Je l’ai utilisé avec les versions 6 & 7 Pro, mais il n’y a aucune raison pour que ça ne fonctionne pas avec Standard.
– quelle démarche, combien et comment pour obtenir un certificat DGI ?
Déclare tes revenus en ligne et tu en recevra un.
enfin, je n’arrive pas à déterminer si, au sens de la loi de finances pour certifier et signer une facture numérique, un certificat numérique perso Acrobat suffit ou il faut un certificat numérique d’un tiers spécialisé ?
Dans la mesure où il n’y a que son auteur qui puisse faire opposition sur une signature, ça ne doit pas changer grand-chose… (A voir).
:thumb: :salu: :thumb:
MerlinMaître des clésJe ne comprend pas ce que tu entend par « ripper » parce que je vois pas pourquoi un RIP changerait le nom des fichiers qu’on lui envoie, PDF ou autre.
Je ne comprend pas non plus pourquoi cela pose problème de renommer des fichiers qui comptent des centaines de pages… qu’il y en ait une seule ou des centaines ne change rien…
Je ne vois pas bien non plus ce que viennent faire les PS ou les EPS dans l’histoire puisqu’il s’agit de fichiers PDF…
Deux solutions en tous cas :
– InDesign > menu Fichier > Exporter en PDF (et le nom du fichier ne change pas).
– InDesign > menu Fichier > Imprimer > AdobePDF (et le nom du fichier ne change pas non plus).
:sun: :thumb: :sun:
MerlinMaître des clésMais, sur cette procédure, tu ne fais pas intervenir ton certificat numérique type Verisign etc.. ?
Acrobat permet de créer des certificats numériques, le fait d’utiliser celui-ci ou un certificat généré par un organisme agréé relève d’une autre problématique (selon les besoins) mais ça ne change rien au principe de fonctionnement.
Sans couloir abuser de ta gentillesse, pourrais-tu m’envoyer un pdf signé avec ton joli certificat numérique délivré par le fisc ?
Si j’ai des embrouilles je saurais que ça vient de toi… 😆 :badgrin: :gee: :badgrin: 😆
si tu connais l’Admin, il pourra te donner mon email
L’admin ne donne pas d’email à quiconque, il préfère qu’on utilise le gros bouton situé sous chaque message.
😉 😆
/ 😆 😉
MerlinMaître des clésAs-tu effectué la mise à jour d’Acrobat (et donc de Distiller) en version 5.0.5 ?
Si non :
http://www.adobe.com/support/downloads/product.jsp?product=1&platform=Windows
ou
http://www.adobe.com/support/downloads/product.jsp?product=1&platform=Macintosh
➡ ➡ ➡
MerlinMaître des clésVérifie qu’il n’y ai pas de polices utilisée dans le fichier EPS et que tout soit bien vectorisé.
Comment génères tu le PDF ? Avec l’export d’XPress (quelle version ?) ou bien avec AdobePDF/Distiller ?
: :-k
:
MerlinMaître des clésRé-enregistre l’EPS en version Illustrator 8, ou mieux : en PDF si ta version d’XPress le permet.
:thumb:
MerlinMaître des clésJe comprend bien que tu as raison !
C’est aussi ce que répondent le comptable et les administrations quand je leur demande des fichiers numériques plutot que du papier…
😆 😆 😆
Mais ca devient de plus en plus absurde.
](*,) [-o< ](*,) 😉
MerlinMaître des clésOui, c’est bien ça. Ca change tout !
:afro:
MerlinMaître des clésah ? donc tu as des revenus à déclarer…
Oui, ceux que je ne peux pas dissimuler… 😆 :-$ 😆
On parle bien de la même chose ?
Ben… j’essaie de répondre à tes questions…
tu semble avoir une signature numérique sur ton navigateur pour être identifié par le fisc, tva etc etc et moi je parle d’une signature numérique à apposer sur un fichier PDF
– Ca ne concerne que la déclaration des revenus, et non pas la TVA etc (enfin peut-être mais ça ce n’est pas moi qui gère…)
– j’en parlais juste pour dire que ce sont deux systèmes compatibles puisqu’utilisant les mêmes certificats numériques.
As-tu déjà signé numériquement un fichier pdf avec ton certificat numérique ?
Des centaines, voire des milliers… Je n’ai pas compté !
Le processus :
– créer un certificat numérique (une clef) avec Acrobat
– signer un PDF avec
– la première fois, le récepteur du fichier va voir ta signature sur le fichier avec une mention « validité inconnue », après s’être assuré que tu en es bien l’auteur il doit « authentifier » ta signature. C’est à dire l’enregistrer dans son certificat à lui comme étant une signature connue et reconnue
– ensuite sur chaque nouveau fichier signé qu’il recevra, ta signature apparaitra automatiquement comme « valable et authentifiée », sans autre procédure.
Reader permet de recevoir des fichiers signés et de gérer les certificats numériques existants, mais il ne permet pas d’en créer.
Les certificats numériques servent aussi à crypter des PDF avec la « protection par certificat », pour cela l’émetteur et le récepteur doivent préalablement avoir authentifié leurs certificats respectifs.
L’émetteur crypte un PDF avec son certificat + son mot de passe (mdp) en indiquant (obligatoirement) les récepteurs (un certificat pour chacun) qui pourront ouvrir le fichier. L’émetteur doit aussi définir les droits de chacun des récepteur sur le fichier (lecture seule, modifs ou impression autorisée ou non, etc). Le récepteur lui, doit ouvrir le PDF avec son certificat à lui et son mdp à lui. C’est un système à double-clef, chacun utilise son mdp à lui sans avoir à connaitre celui de (ou des) l’autre(s).
Avec Acrobat et Reader 7 il possible d’utiliser des clefs de cryptage allant jusqu’à 2048 bits. Mais même avec une clef de 1024 bits c’est un système de protection très solide que personne n’a jamais réussi (officiellement du moins) à casser. Il paraitrait (conditionnel très fort
) que seuls des organismes comme la CIA , le FBI, le NSA, etc, peuvent ouvrir des fichiers ainsi protégés. Mais sans qu’il soit question de décryptage, c’est parce que la loi américaine oblige le fabricant du système à fournir un passe-partout… Mais ça, ça concerne aussi tous les autres systèmes de cryptage d’origine américaineTout comme la loi française autorise l’accès au communications téléphonique, internet et aux mouvements bancaires sur commission rogatoire d’un juge.
:sun: :salu: :sun:
MerlinMaître des clésIl suffit d’imprimer…
Quand on imprime un fichier numérique, la sortie papier est considérée comme un original.
Pourquoi une facture imprimée depuis un PDF généré par Excel serait-elle moins originale que celle imprimée directement depuis Excel (ou autre) puisqu’elle est identique ???
Je ne me fait trop de soucis à ce sujet, l’administration à bien conscience de son retard, ce n’est qu’une question de temps.
](*,) #-o ](*,)
😆
MerlinMaître des clésPourrais-tu avoir la gentillesse
1-de détailler ta démarche pour l’obtention de cette signature numérique,
Je déclare mes revenus via le site web de l’administration fiscale depuis que c’est possible, le certificat est nécessaire et requis pour cette démarche.
2-indiquer ce que tu fais avec
Rien, ça sert juste à m’authentifier quand je déclare.
3-et comment se matérialise t elle ?
Par un fichier avec un suffixe .P12, comme les fichiers générés par Acrobat.
4-Quand tu signes numériquement un doc, le destinataire doit-t-il être équipé d’un « récepteur »
4b-ou un simple reader suffit ?
Oui, version 6 et sup.
4c-y compris Apercu sous Mac ?
Non, hélas !
:sun: :thumb:
MerlinMaître des clésEn effet, dans ce cas il faut supprimer la demande de confirmation qui se trouve dans le script !
😉
MerlinMaître des clésJe pense que ce JavaScript t’aidera beaucoup :
http://forum.sos-pdf.com/viewtopic.php?t=814
:salu: 😉
MerlinMaître des clés:afro:
MerlinMaître des clésJe suppose que tu utilises Designer ??? Auquel cas attention car s’agissant d’une 1re version ce logiciel tient plus de la version beta que d’un produit fini. Il est claffis de bugs et de limites parfois incompréhensibles. Il faut donc s’entourer de moults précautions avant de l’utiliser en prod.
:sun: :thumb: :sun:
MerlinMaître des clésJe chouffe et je te tiens au jus…
:afro:
MerlinMaître des clésSi je saisi 12345678910 je reçois 12345678901
Si je saisi 012345678910 je reçois 1234567891 (perte du zero de gauche)
Soit il y a une erreur, soit tu perd aussi le zéro qui est à droite…

En fait ton problème a à voir avec la façon dont JavaScript gère les données, comme tu ne lui précise pas qu’il faut les manipuler comme des données texte il les manipule automatiquement comme des données nombre s’il n’y a que des caractères numériques. C’est le comportement par défaut.
C’est une question que j’ai déjà vu sur un forum US il y a x années, mais comme je ne me souviens pas de la réponse exacte je te renvoie à la doc, mais ce n’est pas très difficile : il faut préalablement déclarer les données comme étant de type texte pour qu’elles soient manipulées en tant que telles.
:thumb:
MerlinMaître des clésJ’ai vue que l’on pouvais passer par xdfd gateway, mais je ne veux pas non plus qu’il ouvre de page internet.
Qui ouvre une page internet et dans quel logiciel ? La fonction de Reader qui envoie les données vers un serveur n’a pas a ouvrir quoi que ce soit. Quant à Gateway c’est une passerelle qui se contente de recueillir des données et de les réexpédier, mais ça se passe en dehors de l’ordinateur émetteur…
De plus j’ai fait des tests avec gateway et c’est très long avant d’avoir le fichier par email
Là c’est ton serveur de mail qui est cause, pas Gateway. Moi quand je l’utilise le retour est quasi-instantané.
:scra: :sun: :scra:
MerlinMaître des clésEt si tu conservais les mêmes coordonnées de commentaires en y ajoutant/soustrayant la variable Marge ?
:-k ](*,) :-k
MerlinMaître des clésphebus wrote:si je saisi 01AB je reçois bien 01AB dans ma variable javascriptCa veut dire que le script ne fonctionne pas car il devrait interdire la saisie du « A » et du « B »…:salu: :salu:
MerlinMaître des clésUn champs texte sans format accepte toutes les entrées, l’intéret de ce script est qu’il limite l’entrée aux caractères numériques. Comme le champs n’est donc pas au format « nombre » il ne tronque pas les zéros de gauche.
:afro:
MerlinMaître des clésCet outil existe au moins depuis la version 3.
:sun: :afro: :sun:
MerlinMaître des clésC’est une bonne question… As-tu regardé dans la doc ?
:scra: :scra:
MerlinMaître des clésemilieuniv wrote:J’ai placé mon helvetica dans le dossier système (mac os 9.2.2)Il suffisait d’indiquer à Distiller où se trouvait cette police pour qu’il puisse l’utiliser…
Est-ce qu’il est-il possible de voir ce doc foireux ???
La détection du problème ne peut se faire qu’en supprimant des pages dans XPress et en recommençant jusqu’à ce que tout fonctionne. Faute de savoir quelle est l’erreur ça permet déjà de savoir d’où elle vient…
:scra: :scra: :scra:
MerlinMaître des clésLes champs texte au format nombre ont la manie de tronquer le (ou les) zéro qui est à gauche puisqu’il ne sert à rien.
Pour contourner le problème il suffit d’utiliser un champs texte sans format et de lui ajouter le script suivant en « script de touche personnalisé ». Script qui n’autorise que la saisie numérique.
Code:if (event.change.charCodeAt(0) > 13)
{
if (event.change.charCodeAt(0) < 48 ||
event.change.charCodeAt(0) > 57)
{app.beep ();
event.rc = false;}:salu: 😉 :salu: :afro: :salu:
-
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